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TROIS DEMENAGEURS
Je vis seule, je n'ai pas d'amant attitré. Je ne me suis jamais
mariée, les hommes, je les aime, je les aime tant d'ailleurs
qu'un seul à domicile, ça me fout la trouille. Même si c'est dur
à vivre, je préfère continuer ainsi. Au moins de la sorte, je
peux quand je le souhaite me taper un ou plusieurs mecs.
Je ne fais de mal à personne, je ne trompe personne, je me fais
du bien. Et j'espère faire du bien. Mais les mecs, même s'ils
courent les rues, je ne parviens pas toujours à les ramener
jusque chez moi. Alors dans mon appartement, pour compenser,
régulièrement je me masturbe.
Ne croyez jamais les femmes qui vous disent qu'elles ne se
caressent jamais. C'est faux ! Elles vous mentent !
En fait, c'est parce qu'elles n'ont pas envie de vous l'avouer,
de peur de passer pour une salope, ou une nympho.
Moi, je n'ai pas honte, je me caresse au moins une fois par
jour. Ca me fait du bien, après ça, je me sens toujours mieux,
un peu comme si j'évacuais toutes mes tensions par ce biais, au
moins pour un moment. Et puis, ça fait fonctionner
l'imagination, ce n'est pas aussi stupide que cela. Mais pour
tout dire, ça ne vaut quand même pas la réelle présence d'un ou
de plusieurs hommes. Et comme je suis célibataire, au moins
officiellement, je dois toujours chercher de nouveaux amants.
Parfois il m'arrive des trucs incroyables. C'est peut-être aussi
parce que je les ai cherchés.
Ainsi tout récemment, je me suis tapée trois déménageurs, que
voulez-vous, c'est peut-être bien le mythe du travailleur manuel
et musclé qui a d'abord prévalu. Je vous rassure, j'ai quand
même pris mon pied !
Comment voulez-vous ne pas jouir avec trois hommes, il faut
vraiment y mettre du sien !
Il y avait un déménagement dans l'immeuble d'en face. A
plusieurs reprises, durant la matinée, je suis passée devant ces
trois types :
- Vous devez avoir soif, leur ai-je dit à un moment. Si ça vous
tente, je vous offre un verre, j'habite juste en face !
- Ok, m'a répondu l'un des trois, merci beaucoup, c'est pas de
refus, mais d'abord on termine le boulot, ensuite on vous
rejoint.
Je les ai regardé faire pendant un moment, j'étais là tout près.
C'était un gros déménagement. Il y avait des meubles qui
sortaient de partout. Il faisait chaud, les types avaient l'air
d'en mettre un coup. En tous les cas, ils suaient un max, ça je
l'ai bien vu.
Après leur avoir proposé de venir prendre un verre, je leur ai
indiqué mon appartement. Quelques minutes encore, ils
n’arrêtaient pas, alors je les ai quittés, puis je suis allée
acheter une baguette à la boulangerie la plus proche avant de
rentrer chez moi.
Je ne bossais pas ce jour-là, j'ai un travail assez cool, je me
débrouille avec mon patron pour gérer mon emploi du temps. Dès
lors que je fais mon boulot, il me laisse tranquille, je bosse
dans un cabinet d'architecture. En revanche, sur les coups de
bourre, il faut être chaque fois présent, c'est le prix à payer
d'une relative indépendance, il m'est souvent arrivé de
travailler certains samedis pour terminer des boulots urgents
pour le lundi suivant.
J'étais chez moi, plutôt fébrile. Debout dans la salle à manger,
j'observais les déménageurs par l'entremise de la grande baie
vitrée. En fait, je les attendais avec impatience. Je regardais
sans cesse pour voir s'ils avaient terminé. J'avais des trucs à
faire mais j'étais trop excitée. Je passais de la cuisine à la
salle à manger. Et je matais sans arrêt, voir comment ils
avançaient dans leur boulot.
J'espérais sincèrement qu'ils répondraient à mon invitation.
J'ai attendu encore un peu, finalement je les ai vu arriver.
J'étais plus excitée que jamais. Ce n'était pourtant pas la
première fois que j'allais me retrouver, seule, avec trois
hommes. Je ne tenais plus en place.
Ils ont sonné à ma porte. Je suis tout de suite allée ouvrir. Je
les ai fait entrer dans ma salle à manger, et comme je leur
avais promis, je leur ai immédiatement proposé de prendre un
verre.
J'ai toujours quelques bières dans mon appartement, pour les
copains de passage. Un seul a pris une bière, les deux autres
ont préféré boire, chacun, un grand verre d'eau coloré d'un peu
de sirop de menthe. Puis nous avons commencé à parler de tout et
de rien.
J'avais du mal à cacher mon degré d'excitation. Pour autant, je
ne voulais pas, au yeux de ces trois hommes, passer pour une
franche salope. Mais les types, même s'ils n'étaient que de
simples déménageurs, étaient futés, ils ont vite compris ce dont
j'avais envie, à croire que ce n'était pas la première fois
qu'ils se retrouvaient, avec une femme, dans une telle
situation.
Nous étions toujours dans ma salle à manger. Chacun avait bu son
verre, on parlait un peu, je leur tournais autour.
L'un des trois a alors lancé aux deux autres :
- Je crois que la petite dame aimerait bien qu'on s'occupe
d'elle !
C'était exactement ce dont je rêvais. Après, tout est allé très
vite. Dès lors que le processus était enclenché, il n'y avait
plus qu'à se laisser aller.
Ils se sont rapprochés, je me suis véritablement retrouvée
entourée par ces trois gars. Assez rapidement tous mes vêtements
ont disparu. Aux caresses de ces hommes, se mêlaient les gestes
qui enlevèrent tout ce que j'avais sur le corps. Je fus nue, je
me sentais déjà saoule, je n'avais pourtant bu aucune goutte
d'alcool. La seule présence de ces trois hommes m'enivrait.
Je virevoltais. Je passais de l'un à l'autre, atterrissant dans
les bras de chacun. Les doigts se posaient sur ma peau et me
faisaient trembler. Je leur ai simplement demandé, surtout, de
rester habillés, au moins en partie, avec le tee-shirt de
rigueur et le jean. Je ne sais pas pourquoi, mais chaque fois
que je vois des professionnels effectuer un déménagement, je
sens mon corps qui tremble. Cette fois, c'était bien au-delà.
Je suis allée vers l'un, je suis allée vers l'autre. J'ai
continué. Chaque fois, ma main glissait entre les cuisses. Je
remontais. J'ai ainsi fait glisser trois fermetures éclair avant
que les sexes ne jaillissent des pantalons. Après quoi, je me
suis naturellement agenouillée.
Entre temps, ils s'étaient paluchés et puis de m'avoir caressée
les avait excités, c'est ce que je me disais. Chacun avait déjà
la bite en érection, à l'extérieur du pantalon.
J'ai pris un premier en bouche. Je l'ai un peu sucé. Je suis
passée au second. J'ai fait la même chose. Idem pour le
troisième.
Génial !
Les minutes suivantes, je suis ainsi passée de l'un à l'autre.
C'était super, de sucer trois bites en même temps... enfin
presque. Chaque fois, même si je passais ensuite à une autre, je
n'en avais qu'une seule en bouche.
Les odeurs se mélangeaient. Ces hommes avaient travaillé toute
la matinée. Ils avaient chargé des meubles et des objets divers
dans un gros bahut. Ils étaient encore dégoulinant de sueur.
C'était excitant au possible.
Ils s'étaient retenus, ils n'avaient pas encore joui. Je suçais
et je suçais encore, j'avais glissé une main entre mes cuisses
pour vérifier combien j'étais excitée. Ma fente dégoulinait de
mouille.
Je me suis bientôt retrouvée en levrette sur la moquette de la
salle à manger. L'un venait de glisser son
sexe dans mon vagin.
Un autre avait fait la même chose, mais de l'autre côté. J'avais
donc sa bite dans la bouche. Quant au troisième, il était sur le
côté et me tendait son organe. J'ai posé une main sur sa queue.
J'ai serré avec tous mes doigts et je l'ai branlé.
Pas un n'avait retiré ses vêtements. Chacun se débrouillait
comme il pouvait. J'étais la seule à être nue. Chacun avait son
sexe bandant hors du pantalon. Ca ne les a pas empêché de me
baiser. De même que je les ai sucés et branlés.
A cet instant, j'avais donc une bite dans la bouche, une bite
dans la chatte et une bite dans une main. Et je faisais
fonctionner le tout, mais avec leur aide. Je suçais, je branlais
et je remuais des reins. Je ne pensais plus à rien, seul le
plaisir comptait.
Le premier à jouir fut celui qui s'était engouffré dans mon
sexe. Il serra ses doigts sur mes reins, s'enfonça plus
profondément et largua la semoule. J'en avais plein le ventre,
je continuais de sucer l'autre et de branler le troisième. Assez
rapidement j'eus la bouche pleine de sperme, celui que j'étais
en train de sucer, venait de s'abandonner. Quant au troisième,
quelques caresses suffirent, il gicla son foutre sur mon corps.
J'en avais partout, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Je suis
me relevée, je suis partie vers ma salle de bains, histoire de
me nettoyer rapidement.
Je suis sortie de la salle de bains, j'avais envie d'autre
chose. Je suis immédiatement allée dans ma cuisine. J'en suis
revenue presque aussitôt. J'ai toujours en réserve un concombre
dans mon réfrigérateur. Quand je suis entrée dans la salle à
manger, portant le légume dans une main, ils étaient toujours
là, j'ai remarqué qu'ils souriaient. Ils avaient compris.
Un peu plus tard, j'étais allongée, nue, sur la moquette,
j'étais sur le dos, et j'avais les cuisses écartées, mes pieds
reposant sur le sol, mes jambes en partie pliées. L'un s'était
carrément agenouillé. Il tenait le légume d'une main, il l'avait
largement enfoncé dans mon vagin, il était en train de me limer
avec. Un autre aussi s'était agenouillé, il massait mon clitoris
tandis que son copain m'astiquait la chatte. Enfin le troisième
était resté débout, avait retrouvé une nouvelle érection.
Au-dessus de mon visage, il était en train de se branler.
J'ai vite connu un nouvel orgasme. Cette fois, c'était mon tour
de jouir. Ils se sont bien occupés de moi.
J'en avais eu assez. Ils étaient là, me regardaient sans rien
dire. Au moins, ce que j'ai apprécié chez ces trois là, c'est
qu'ils ne m'ont fait aucune remarque désobligeante. Ils m'ont
fait l'amour, ils m'ont baisée. J'ai pris mon pied. J'espère
sincèrement, en retour, leur avoir procuré du plaisir, je crois
que oui.
Ils étaient déjà sur le seuil de la porte, leur travail les
attendait. Je m'étais à peine rhabillée. J'avais envie de les
garder encore un peu mais j'ai vite compris que c'était
impossible.
Quand ils sont partis, je leur ai dit :
- Vous revenez quand vous voulez !
- C'est pas qu'on a pas aimé, m'a aussitôt répondu l'un des
trois, mais notre boulot nous conduit à naviguer en pas mal
d'endroits. Franchement, je ne crois pas qu'on aura réellement
l'occasion de revenir dans le coin. Enfin... on ne sait jamais !
- Tant pis, ai-je ajouté, je penserai à vous et...
Je n'ai pas terminé ma phrase, je venais d'ouvrir la porte.
Ils ont quitté mon appartement, ils m'ont saluée une dernière
fois et, par la grande baie vitrée de ma salle à manger, je les
ai regardé grimper dans leur gros camion.
Ils s'en allaient déjà. A peine venaient-ils de me quitter que
j'avais encore envie d'eux. Mais ils n'étaient plus là. J'avais
encore un peu de leur odeur dans l'espace. Je me suis allongée
sur mon canapé. J'ai écarté mes cuisses et je me suis caressée
en repensant à tout ce que je venais de vivre.
Alice, célibataire |